Les insectes de l’Amazonie péruvienne

Carnet d'exploration illustrant la biodiversité de l'Amazonie péruvienne dans le cadre du défi 1 semaine, 1 espèce

Dans la forêt amazonienne, le vivant se trouve aussi à une échelle que l’on oublie parfois de regarder. Sous une feuille, sur un tronc ou au milieu des fleurs, les insectes sont partout. Papillons, coléoptères, phasmes et autres arthropodes représentent une part considérable de la biodiversité de la forêt, mais restent souvent méconnus alors qu’ils sont indispensables à notre survie…

C’est justement cette diversité que je cherche à observer et à photographier. Derrière chaque insecte se cache une histoire : une stratégie de camouflage, une relation avec une plante, un mode de reproduction particulier ou encore une étonnante manière d’échapper à ses prédateurs.

Cette page rassemble mes rencontres avec les insectes de l’Amazonie péruvienne. En prenant le temps de les observer, j’espère vous donner envie de regarder autrement ce petit monde qui nous entoure, souvent invisible jusqu’à ce que l’on décide enfin de s’arrêter.

Vous pouvez retrouver les autres articles sur mes découvertes (amphibiens et insectes notamment) en cliquant ici.

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Enfin, si vous souhaitez que je vous présente une espèce en particulier, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je me ferais un plaisir de partir à sa recherche (si je suis en mesure de la trouver dans la région bien sûr)

Lepidoptera

L’ancienne classification des papillons les répartissait en deux groupes. Elle a toutefois été abandonnée, car elle ne reflète pas leurs véritables relations évolutives. Comme environ 99 % des espèces appartiennent à un même groupe dans cette ancienne classification, j’ai préféré les présenter par famille.

Voici cette ancienne classification, que vous pourrez encore rencontrer dans certains ouvrages ou entendre dans certaines conversations. Elle repose notamment sur la forme des antennes :

  • Rhopalocera (souvent appelés « papillons de jour ») : ce groupe rassemble les papillons dont les antennes se terminent en forme de massue.
  • Heterocera (souvent appelés « papillons de nuit ») : ce groupe rassemble les papillons dont les antennes présentent d’autres formes, par exemple filiformes, pectinées ou plumeuses.

Uriniidae

Urania leilus

Photographie d'un groupe de papillon d'Amazonie péruvienne  de la famille Uraniinae (uraniinés)
Papillons tropicaux Urania leilus
Identification

Le nom français « Chinois vert » peut surprendre puisqu’il s’agit pourtant d’un papillon vivant exclusivement en Amérique tropicale. Ce papillon diurne (qui vole de jour) était autrefois classé parmi les « papillons de nuit ». Aujourd’hui, il appartient à l’ordre des Lepidoptera (les papillons) et à la famille des Uraniidae.

Sa forme adulte (l’imago) est un grand papillon de 5 à 9 cm d’envergure, noir, parcouru de lignes vertes tirant vers le turquoise. Ses ailes postérieures, bordées de blanc, se terminent par deux longues queues blanches. Les couleurs vives de ses ailes rappellent qu’il est toxique pour ses prédateurs.

Macro photo, photo rapproché d'un papillon d'amazonie péruvienne (Urania leilus)
Rayures des ailes d’un Urania leilus
Ma rencontre

La première fois que j’ai vu ce papillon, je me suis vraiment cru au pays d’Alice au pays des merveilles. Ce grand papillon aux couleurs dignes d’Avatar s’est envolé devant moi. Impossible de le suivre : il était trop rapide. À de nombreuses reprises, j’ai ressenti cette même joie, cet instant éphémère d’habiter une autre planète. C’était l’année dernière que je l’ai rencontré pour la première fois, et il m’était alors impossible de le photographier…

Après quelques sorties, j’ai fini par comprendre que ces papillons avaient leurs habitudes. S’ils sont presque impossibles à suivre en plein vol, ils se posent régulièrement pour se nourrir, notamment sur les rochers en bord de rivière où ils viennent absorber les sels minéraux déposés par l’eau.

Depuis, c’est là que commencent mes recherches. Contrairement à la France, où il est souvent possible de photographier les papillons encore engourdis par la fraîcheur du matin, les températures de l’Amazonie les rendent actifs très tôt. Je n’ai d’ailleurs pas encore trouvé de grandes prairies fleuries comme celles auxquelles j’étais habitué.

Quel plaisir, alors, de découvrir plusieurs individus rassemblés sur les rochers. Ils restent suffisamment longtemps pour que je puisse les approcher et les photographier dans de bonnes conditions.

Macro photo, photo rapproché d'un papillon d'amazonie péruvienne (Urania leilus)
Close-up Urania leilus
Son habitat

Mes observations rejoignent les informations que j’ai pu trouver dans la littérature : son habitat est principalement constitué de forêts denses situées à proximité des rivières.

Les papillons ont ce que l’on appelle une plante hôte. Il s’agit de la plante dont les chenilles se nourrissent. Celle d’Urania leilus est une liane du genre Omphalea de la famille des Euphorbiaceae, une plante toxique. En consommant ses feuilles, les chenilles accumulent ces substances toxiques et deviennent, à leur tour, peu appétissantes pour leurs prédateurs. Cette toxicité est conservée à l’âge adulte, ce qui explique probablement les couleurs vives de ce papillon. Si j’ai la chance de trouver des chenilles, je vous ajouterai une photo ici à l’avenir. 😉

Nymphalidae

Callicore cynosura

Photographie d'un papillon d'Amazonie péruvienne (Callicore cynosura) qui se norrit de sel minéraux
Callicore cynosura
Identification

On le surnomme parfois le papillon « BD », en référence aux motifs caractéristiques de ses ailes, qui dessinent les deux lettres « B » et « D ».

Ce papillon appartient au sous-ordre des Rhopalocères, qui regroupe traditionnellement les « papillons de jour », et à la famille des Nymphalidae. Cette famille se caractérise notamment par sa première paire de pattes, fortement réduite et généralement inutilisée pour la marche : les Nymphalidae se déplacent donc avec seulement deux paires de pattes fonctionnelles.

Cette famille très diversifiée compte notamment les Monarques, les Morphos et le Myrtil, un papillon très répandu en France.

Ses motifs sont particulièrement reconnaissables : les dessins présents sur ses ailes antérieures permettent de l’identifier assez facilement, même lorsqu’il est posé, mais attention, il existe plusieurs Callicore.

Macro photographie close up d'une aile d'un Callicore cynosura avec les formes "B" et "D"
Formes « B » et « D » sur les ailes du Callicore cynosura
Macro photographie close up Patte atrophiée d'un Nymphalidae
Patte atrophiée d’un Nymphalidae
Ma rencontre

C’est pour moi l’un des papillons qui représente le mieux l’image que je me fais de l’Amazonie. C’est le genre d’espèce que j’avais déjà vue dans des documentaires, sur des affiches ou dans différentes communications consacrées à l’Amérique latine. Pourtant, jusqu’à présent, je ne l’avais jamais rencontré.

J’ai finalement eu cette chance à San Roque de Cumbaza, à proximité de la rivière Cumbaza. Il se trouvait sur les bancs de sable, non loin de plusieurs Urania leilus présentés plus haut. Comme eux, il venait y chercher des sels minéraux.

Et cette fois, pas besoin de courir après mon sujet ! Il est resté tranquillement sur le sable, suffisamment longtemps pour me permettre de m’approcher et de le photographier. Une rencontre assez différente de celle avec les Urania leilus, dont le vol particulièrement rapide m’avait donné bien plus de fil à retordre.

Son habitat / habitudes

Ce papillon est largement présent dans la forêt amazonienne, avec une aire de répartition qui s’étend notamment du sud du Brésil jusqu’au nord de la Colombie.

Comme beaucoup de papillons, il dépend d’une ou plusieurs plantes hôtes pour assurer le développement de ses chenilles. La plante hôte associée à cette espèce appartiendrait à la famille des Sapindaceae, une famille qui comprend notamment plusieurs arbres et lianes présents dans les forêts tropicales.

À l’âge adulte, son alimentation est assez différente de celle de nombreuses espèces qui visitent régulièrement les fleurs. On peut notamment l’observer sur les bancs de sable et les sols humides, où il absorbe les sels minéraux présents dans le sol. Il est également attiré par les fruits en décomposition.

C’est d’ailleurs ce comportement qui m’a permis de le photographier ce jour-là : plutôt que de parcourir rapidement la forêt à la recherche d’une fleur, il était tranquillement installé au bord de la Cumbaza, à quelques mètres seulement de moi.

Le monarque (Danaus sp.)

Photographie d'un papillon monarque (Danaus sp.) à Lima au Pérou
Monarque (Danaus sp.)
Identification

Le monarque est probablement l’un des papillons les plus célèbres au monde. Ce grand papillon orange et noir appartient à la famille des Nymphalidae et peut atteindre environ 12 cm d’envergure. Son vol et ses couleurs le rendent facilement reconnaissable, mais il peut être confondu avec plusieurs espèces proches.

Il ne faut notamment pas le confondre avec le Vice-roi (Limenitis archippus). Chez le Monarque, les ailes présentent une double rangée de petits points blancs sur les bordures noires. Le Vice-roi possède quant à lui une ligne noire caractéristique traversant ses ailes postérieures.

Le Monarque (Danaus plexippus) est également célèbre pour ses migrations. La population nord-américaine la plus connue parcourt plusieurs milliers de kilomètres entre le Canada et les régions d’hivernage du Mexique. Ce phénomène est particulièrement remarquable chez un insecte dont le cycle de vie ne dure que quelques générations au cours de cette migration.

L’espèce présente également un dimorphisme sexuel, c’est-à-dire des différences physiques entre les mâles et les femelles. Chez le mâle, une tache noire située sur une nervure des ailes postérieures correspond à une zone appelée androconie, qui participe à la diffusion de substances chimiques utilisées lors de la reproduction. Cette tâche est absente chez la femelle, dont les nervures sont généralement plus larges et plus marquées.

Ma rencontre

Les photos que je vous présente ont été prises à Lima, la capitale du Pérou. Les Monarque vivant de ce coté de l’hémisphère ne migres pas car les saisons ne sont pas aussi marquées. Sur cette partie, et parce qu’ils n’ont pas ce besoin de migrer, les ailes seraient plus petites que son voisin du nord. Une récente étude (cliquez ici pour les curieux) mentionne 3 espèces différentes de monarque, c’est pourquoi j’ai noté dans le titre Danaus sp. (sp. Permet de ne pas spécifier une espèce en particulier).

C’est un plaisir d’avoir pu le photographier et d’avoir le cycle complet, de la chenille au papillon en passant par sa chrysalide. Lui aussi est un symbole de l’Amérique.

Chenille Danaus sp
Chenille Danaus sp
Photographie d'une Chrysalide Danaus sp.
Chrysalide Danaus sp.
Son habitat et son mode de vie

Son aire de répartition est du nord de l’Amérique du nord, au nord de l’Amérique du sud. Il a aussi été identifié aux îles Canaries, à Hawaï, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Nouvelle-Guinée, en Nouvelle-Calédonie et jusqu’aux Mascareignes.

Je profite aussi que cette espèce soit bien documentée pour vous parler un peu plus des chenilles. La chenille du monarque passe, comme beaucoup d’insectes, par différents stades avant la chrysalide. En effet, elle réalise des mues comme le serpent ou les araignées. À chaque stade, la chenille est plus grosse ou pour certaines espèces, elles prennent leurs couleurs dissuasives au fur et à mesure des mues.

J’ai d’ailleurs appris que les couleurs vivent des espèces qui souhaitent envoyer un signal d’avertissement pour d’éventuels prédateurs est appelé aposématisme.

Enfin, malgré ses avertissements, il reste bien sur la proie de plusieurs animaux comme les oiseaux, des guêpes ou encore des petits mammifères tel que des souris.

Choreutidae

Brenthia

Photographie macro d'un papillon Brenthia de la famille Choreutidae qui utilise le mimétisme
Brenthia sp.
Identification

Il me manque encore quelques connaissances pour obtenir une identification précise, mais je veux absolument vous présenter ce papillon. Il fait partie du sous-ordre des hétérocères (les papillons de nuit, même si certains, comme Urania leilus, que je vous ai présenté il y a quelques semaines, sont actifs le jour) et de la famille des Choreutidae.

Je ne cherche pas à vous perdre, mais c’est ainsi qu’il faut procéder pour identifier les insectes :

Heterocera → Choreutidae → Brenthia

Peut-être que certains l’auront remarqué, mais ce papillon ressemble étrangement à une araignée sauteuse (que j’adore observer et photographier à l’occasion, lorsqu’elles ne bougent pas dans tous les sens).

Les Brenthia font donc preuve de mimétisme pour dissuader leurs prédateurs. Plutôt que d’utiliser une couleur vive pour signaler leur toxicité, ce papillon a, en quelque sorte, choisi d’effrayer ses prédateurs. Mais au-delà de son apparence, ses mouvements évoquent eux aussi ceux d’une araignée sauteuse.

Macrophotographie d'une araignée sauteuse d'Amérique du sud
Araignée sauteuse

Les taches noires et les points blancs font penser aux yeux des araignées sauteuses. Ses pattes rayées de blanc rappellent également celles de ces araignées.

Ma rencontre

J’ai souvent tendance à m’attarder sur les feuilles et toutes ces petites choses qui bougent. Souvent, ce ne sont que des branches ou des bouts de feuilles, mais parfois, en prenant encore un peu plus le temps d’observer, on découvre des choses vraiment spectaculaires.

Je me suis vraiment fait avoir avec ce papillon, pensant me trouver devant une araignée sauteuse. Il m’a fallu quelques dizaines de secondes pour réaliser ce que j’avais réellement en face de moi.

Je connaissais déjà ce phénomène de mimétisme : certaines plantes prennent l’apparence de leurs pollinisateurs (comme l’orchidée abeille), tandis que d’autres, comme certaines menthes, prennent l’apparence de fleurs pour se camoufler. Mais c’est la première fois que je rencontre un papillon qui utilise cette stratégie.

Malgré les conditions difficiles, j’ai tout de même réussi à prendre cette photo d’un Brenthia de quelques millimètres…

Odonata

Les Odonates, communément appelés libellules, comprennent deux sous-ordres :

  • Zygoptera (les demoiselles) : elles possèdent un corps mince et des ailes antérieures et postérieures de forme similaire. Au repos, elles replient généralement leurs ailes au-dessus de leur corps.
  • Anisoptera (les libellules) : elles se caractérisent par un corps généralement plus robuste et de grands yeux. Leurs ailes antérieures et postérieures sont de formes différentes et restent généralement déployées horizontalement au repos.

Anisoptera

Zygoptera

Hetaerina americana

Hemiptera

Les Hémiptères constituent un très vaste ordre d’insectes. Pour vous donner une idée de leur diversité, voici les principaux groupes que l’on distingue traditionnellement. Ceux qui m’intéressent particulièrement appartiennent au sous-ordre des Auchenorrhyncha, notamment la famille des Membracidae, dont les formes extraordinaires méritent le détour !

  • Punaises terrestres : diverses familles de punaises vivant principalement sur terre.
  • Punaises aquatiques et semi-aquatiques : plusieurs familles adaptées à la vie dans l’eau ou à sa surface.
  • Auchenorrhyncha : cigales, cicadelles et fulgores, entre autres.
    • Cicadidae : les cigales.
    • Cicadellidae : les cicadelles.
    • Membracidae : les membracides, connus pour leurs formes souvent étonnantes.
    • Cixiidae et Issidae : deux autres familles de cet ensemble.
  • Sternorrhyncha : pucerons, cochenilles et aleurodes.
  • Coleorrhyncha : un petit groupe d’hémiptères peu connu, représenté par des insectes spécialisés vivant notamment dans des milieux humides.

Membracidae

Anchistrotus sp.

Macrophotographie d'un Membracide (invertébré) d'Amazonie
Anchistrotus sp.

Non identifié

Hymenoptera

Les Hyménoptères forment un ordre très vaste qui regroupe plus de 130 000 espèces décrites. Sans entrer dans les détails, cet ordre comprend deux sous-ordres : les Symphytes (Symphyta) et les Apocrites (Apocrita).

Je vais plutôt vous présenter quelques-unes de leurs principales familles. Voici six familles d’Apocrites que vous pourrez rencontrer dans les chapitres qui suivent :

  • Apidae : abeilles domestiques, bourdons et abeilles charpentières.
  • Formicidae : toutes les espèces de fourmis.
  • Vespidae : guêpes communes, guêpes maçonnes et frelons.
  • Ichneumonidae : vaste famille de guêpes parasitoïdes dont les femelles pondent souvent leurs œufs dans ou sur d’autres arthropodes, notamment des larves d’insectes.
  • Braconidae : autre grande famille de guêpes parasitoïdes qui contribuent notamment à la régulation naturelle de certains insectes ravageurs.
  • Megachilidae : abeilles solitaires, comme les osmies et les mégachiles.

J’ai volontairement placé les Hyménoptères après les Hémiptères dans cette présentation, car je souhaite me concentrer sur les fourmis. Pour se nourrir, nombre d’entre elles exploitent des ressources végétales, comme les champignons qu’elles cultivent, ou entretiennent des relations avec d’autres insectes, notamment les pucerons et les membracides, afin de récolter leurs sécrétions. Vous découvrirez ces interactions dans les chapitres qui suivent.

Formicidae

Cephalotes atratus

Photographie macro de fourmis d'Amazonie péruvienne Cephalotes atratus
Cephalotes atratus
Identification

Cephalotes atratus est une fourmi arboricole. Sa colonie se trouve dans la canopée des arbres, en forêt comme dans les parcs.

Elles mesurent entre 8 et 14 mm. Les mâles peuvent atteindre 14 mm et sont noirs. Les ouvrières sont épineuses et fortement cuirassées, dotées de puissantes mandibules capables de broyer le bois.

Elle serait également connue pour ses vols planés. L’évolution lui aurait permis de sauter depuis les arbres, tandis que la forme de sa tête l’aiderait à planer et à contrôler sa chute.

Photographie d'une fourmis arboricole d'Amazonie
Tête d’une Cephalotes atratus
Ma rencontre

Ce sont les fourmis que je rencontre le plus en Amazonie. Elles sont partout, jusque dans mon armoire, où elles viennent récupérer la moindre miette.

Certaines ont la réputation d’avoir une morsure terrifiante, tandis que d’autres ont une tête sortie tout droit d’un film de science-fiction. Celle-ci en est la preuve. Peut-être que vous aussi, vous avez essayé d’élever une colonie quand vous étiez petit. Aujourd’hui, je garde tout de même quelques distances.

Le fait que les fourmis vivent en colonie, qu’elles récoltent des plantes pour favoriser la croissance de champignons, qu’elles élèvent d’autres insectes pour récolter leurs sécrétions et qu’elles échangent des phéromones pour communiquer entre elles les rend, à mes yeux, fascinantes.

Comme cette interaction entre une ouvrière et un mâle (déduction que je me permets de faire à partir de mes recherches, mais je peux me tromper).

Son habitat et son mode de vie

Cette fourmi est présente de l’Amérique centrale à l’Amérique du Sud. Comme je l’ai mentionné, elle est arboricole et sa colonie se trouve donc dans la canopée. Elle établit généralement son nid dans une cavité d’un grand arbre, vivant ou mort.

Durant la journée, les ouvrières sortent du nid pour chercher de la nourriture sur leur arbre, dans les arbres voisins, ou peuvent même descendre au sol. Elles sont omnivores, mais se nourrissent en grande partie des sécrétions produites par les membracides.

Références

Wikipedia

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